samedi 13 octobre 2007

The Who - My Wife

Remarquez bien le contraste frappant entre le dynamisme époustouflant du guitariste Pete Townshend, qui a l'air d'une poule pas de tête, et l'inertie totale du bassiste John Entwistle, aujourd'hui décédé. Ça vaut le coup d'oeil et les oreilles.

Ne touchez pas à mon crucifix

Selon un récent sondage SOM pour le compte du journal La Presse et du Soleil, la laïcité semble souhaitable mais seulement pour les autres, pour les minorités culturelles, religieuses, une majorité de québécois ne semblant guère prêt à sacrifier la prière à l'hôtel de ville, le petit Jésus à l'Assemblée Nationale, confondant bien souvent tradition et religion, se sentant menacé par les minorités religieuses, préférant se raccrocher à son passé et aux valeurs chrétiennes.
D'un côté, on penche pour les valeurs de la révolution tranquille, de la laïcité, de l'autre on cherche, dans l'ambiguité, à s'accrocher à certains symboles religieux propre à la religion de nos ancêtres, de nos parents, la religion du petit Jésus, de la crèche, du sapin de Noël, des croix, des noms de saints donnés aux rues. Comme dirait Rima Elkouri, la laïcité c'est pour les autres.

Police de la moralité en Cisjordanie

Après l'Iran, voici que la Cisjordanie emboîte le pas et corrige sa population récalcitrante, celle qui ne suivrait pas aux pieds de la lettre le code religieux prescrit par le Coran. Une police des moeurs est donc en place depuis le début du Ramadan et il ne semble pas être question d'y mettre un terme après ce mois sacré. Le Ramadan prescrit à tout musulman le jeûne, hors quiconque en Cisjordanie aurait le malheur de boire, de manger ou bien encore de fumer en public, s'exposerait dans un premier temps à une sanction, une amende de 2000 dinars jordaniens soit l'équivalent de 2850 dollars. Dans un deuxième temps, advenant récidive, la personne pourrait être conduite dans un poste de police pour y être sévèrement puni et cela jusqu'à la fin du jeûne. Le pire c'est que plusieurs musulmans semblent approuver cette mesure répressive y voyant là une bonne mesure pour discipliner une jeunesse déjantée.
Source: La Presse

La paix au sens large


La paix semble avoir un sens très large pour le comité du prix Nobel et certaines nominations sont vivement critiquables, dont le prix Nobel de la paix en 1994 décerné à un terroriste, Yasser Arafat. Disons en passant que Gandhi n'a jamais reçu le prix. Curieux ! Toujours est-il que cette année le prix a été décerné à l'ex-futur président des États-Unis, comme celui-ci aime bien à le rappeler dans son documentaire An Inconvenient Truth (Une vérité qui dérange). Pourquoi ? Parce qu'Al Gore tente de conscientiser la planète à l'urgence de la sauver, à l'urgence de mettre en place des mesures pour protéger l'environnement et pour contrer le réchauffement de la planète, à travers la présentation de son documentaire, à travers ses nombreuses conférences. Les efforts du politicien démocrate sont très louables en soi, mais quel est le lien avec la protection de l'environnement et la paix ? Un prix Nobel pour l'environnement aurait été souhaitable, mais un prix Nobel de la paix, c'est très discutable. On pourrait croire qu'en faisant prendre conscience à la population et aux différents gouvernements d'agir en faveur de l'environnement, on pourra ainsi éviter à long terme les conséquences désastreuses du réchauffement climatique, prévenir ainsi l'exode de populations vers des pays frontaliers et ainsi éviter des conflits et des guerres, Al Gore cherche à nous sauver d'une catastrophe humanitaire, mais bon, n'est-ce pas un peu tirer par les cheveux.

vendredi 12 octobre 2007

On ne plaisante pas avec Jésus !

Sans toutefois cesser la diffusion d'un spot publicitaire, préférant par contre en limiter la mise en onde, ce qui est en soi une forme de censure, le groupe belge RTL se plie en partie, pour plaire une fois de plus à une organisation religieuse, à la demande de l'épiscopat belge qui demandait au groupe télévisuel d'interdire la diffusion d'un message publicitaire mettant en scène un Jésus déjanté, lubrique, buvant, fêtant en boîte de nuit, entourré de jolies filles. Évidemment, rien pour ébranler la foi d'un véritable croyant mais assez pour faire réagir une certaine classe religieuse à fleur de peau, vivant dans la crainte de l'antéchrist. Heureusement, ce message publicitaire diffusé sur les ondes d'un canal pour adolescent, Plug TV, n'a pas suscité de la part d'organisations chrétiennes la même réaction que la diffusion des caricatures de Mahomet. Donc pas de fatwa, pas de manifestations haineuses, pas de menaces de mort, pas de meurtres, seulement qu'un petit remous, une petite demande dont n'avait pas à répondre à mon avis RTL. À ce que je sache il n'y a pas encore de droits d'auteur sur Jésus.


jeudi 11 octobre 2007

Guns N' Roses - Yesterdays

mercredi 10 octobre 2007

Tel est pris qui croyait prendre

Au Québec où les mentalités socialistes et antiaméricaines font loi, il n'est pas rare par contre de copier les idées des autres, de faire du plagiat intellectuel, de reprendre des idées venant des américains et de l'appliquer ici au Québec sans donner le crédit à ceux qui ont eu l'idée de départ. Il y a quelques semaines de cela, au milieu du mois de septembre, le Journal de Montréal, à l'aide des journalistes Stéphane Alarie, Brigitte McCann et Gabrielle Duchaine, faisait une enquête très intéressante sur les prédateurs sexuelles. Le Journal de Montréal avait réussi à piéger quelques pédophiles à l'aide d'internet et à diffuser les entrevues faites avec ces criminels sexuels.
Or je découvre que le concept n'est pas nouveau et a même été poussé plus loin à la télé américaine sans que le Journal de Montréal ne fasse mention de cette émission diffusée depuis 2004 sur la chaîne américaine NBC. L'équipe de Brigitte McCann a repris exactement la même idée d'enquête que To Catch a predator, tout y est, le journaliste se fait passer pour un enfant ou un adolescent sur internet, capte l'attention d'un pédophile potentiel, lui donne rendez-vous dans un lieu où le suspect, à sa grande surprise, pris les mains dans le sac, se retrouvera face à face non pas avec une victime innocente, mais bel et bien avec un adulte, en l'occurence un journaliste. Évidemment l'équipe de Chris Hansen bénéficie d'un budget et d'une équipe pas mal plus imposante que celle du Journal de Montréal, et surtout peut compter sur l'appui d'une équipe de policiers prêt, aussitôt que le suspect a passé aux aveux, à lui passer les menottes. C'est ainsi, et je lève ici mon chapeau à ce concept original, que depuis 2004, pas loin de 250 suspects ont été arrêtés et que 120 d'entre eux ont été condamnés. Pour ceux que cela intéresse, j'ai mis à votre disposition une émission complète de To Catch a predator.

mardi 9 octobre 2007

L'Iran emprisonne, le Québec congédie

Alors que l'Iran, depuis la révolution de 1979, s'est doté d'une police vestimentaire (plus de 110 000 femmes auraient été averties sévèrement par la police iranienne depuis avril dernier pour ne pas avoir porté le voile correctement), que le régime des mollah punit les hommes qui portent les cheveux longs (voyez le reportage que j'ai mis en ligne il y a quelques mois intitulé Iran: Jeunesse en liberté surveillée), au Québec la police des "bonnes moeurs" n'existe pas formellement, la police des apparences est beaucoup plus subtile et s'exerce à travers certaines entreprises par un bon congédiement, la perte d'un emploi remplace ici la prison, la sanction est peut-être moins sévère, mais beaucoup plus hypocrite. Demandez à monsieur Christian Fontaine ce qu'il en pense. Le Québec, une société libérale ? hummm j'en doute fort.

mardi 2 octobre 2007

Exemple de désinformation et de manipulation médiatique

Je mentionnais il y a quelques jours au maire Gendron la désinformation sur la relation isréalo-palestinienne dont il est victime, certains médias, surtout francophones, qu'il s'agisse de la France ou encore du Québec, prennent position au risque de désinformer la population. Les palestiniens deviennent des victimes, alors qu'Israël devient presqu'inévitablement l'agresseur. Peut importe la situation. On apprenait hier qu'Israël porte de sérieuses accusations sur le rôle de France 2 dans l'histoire du jeune garçon de 12 ans, Mohammed al-Doura, tué alors qu'il était pris au piège entre des tirs palestiniens et des tirs israéliens. Alors que rien sur les images ne permet de croire que Tsahal est responsable de la mort du jeune Mohammed, la presse s'est aussitôt permis de sauter aux conclusions pour faire du jeune homme un martyr, une pauvre victime de la méchante armée israélienne. Je vous invite à visionner un bref documentaire d'une durée de 14 minutes, décortiquant et analysant ce mensonge véhiculé par France 2 sur l'origine de la mort du jeune palestinien. France 2 n'a jamais avoué ses torts et n'a jamais reconnu avoir fait une erreur d'interprétation.

lundi 1 octobre 2007

Le "Che" avait du sang sur les mains

Si l'on se fie à certains témoignages rapportés par le journal français l'Express, Ernesto "Che" Guevara n'avait rien d'un ange ni d'un héros romantique, à en croire certains de ses proches et de ses amis qui lui ont survécu et qui témoignent aujourd'hui, à l'aube de leurs derniers jours, le Che semblait porter en lui des germes de dictateur. Tuer des innocents, des gens qui ne pensaient pas comme lui, qui s'opposaient à la révolution, donc à sa manière de voir le monde, était devenu pour cet emblème mythique, une partie de plaisir. Et dire qu'il y aurait plus de 20 millions de personne à travers le monde qui auraient acheté un t-shirt à son effigie. Je propose que l'on lance une nouvelle gamme de vêtements dans ce cas, des t-shirt à l'effigie de Pinochet, d'Adolf Hitler, Ben Laden (ah oui j'oubliais c'est déjà fait, possiblement les mêmes qui ont acheté un t-shirt de Che Guevara), Mussollini, imaginez le succès d'une telle entreprise. Je ne sais pas si la famille du révolutionnaire (le mot révolution ne l'oublions pas étant synonyme de tourner en rond, ce qui est tout le contraire de l'évolution) retire un certain pourcentage de la vente de ces t-shirts. Si c'est le cas, le Che, bien malgré lui, serait devenu une icône du méchant capitalisme.

(la photo ci-haut nous montre le célèbre guitariste Carlos Santana portant un t-shirt à l'effigie du tueur d'opinion Che Guevara).